A propos des ordinateurs, on est tous un peu pareil:
“Vous savez, l’ordinateur, j’y comprends pas grand chose, je sais faire quelques trucs, mais à part ça, je suis vraiment pas doué(e)…”.
Ces obscures boi-boites et leurs écrans se sont enracinés dans notre quotidien, et souvent là où les parents n’y pigent rien, les enfants savent intuitivement et illico de quoi il retourne.
En une génération, il y a des ordinateurs partout: à la maison, au travail, à l’école, dans les téléphones, dans la télévision, dans les frigos, derrière le distributeur, dans la caméra dans la rue, dans la voiture, ou dans le satellite au dessus de nos têtes…
On peut ne pas savoir grand chose de son fonctionnement, cela n’en interdit pas l’usage.
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Ou comment le jeune Roberto de la Grive, fit la rencontre du Marquis de Saint-Savin, et appris de ce dernier comment s’affrontent les atours divers du siège de Casal, et des jupons de noblesse
Monsieur le Marquis de Saint-Savin, esthète et poète, libertin, bretteur et guerroyeur, n’aimait rien guère plus que de croiser le fer avec un religieux. Que le siège de la cité de Casal par les troupes espagnoles fût des plus rude, que le bon vin commença à manquer, et que les français entreprennent en pleine guerre de se quereller selon broutilles et balivernes, tout cela, Saint-Savin s’en moquait. Read the rest of this entry »

Prologue
Je m’appelle Antoine Frènaud et je suis chercheur en hydrobiologie à l’université de Savoie. Ce n’est pas du tout mon métier que d’écrire autrement qu’en langage scientifique et, s’il faut que je raconte mon histoire, ce sera certainement sans talent de conteur.
Il s’agit d’une histoire dans mon histoire, et comment elle a changée ma vie. Celle là, particulière, à commencé il y a quatre ans.
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A ma Jeanne.
Lorsqu’elle est entrée dans sa vie, il n’avait pas trente ans. Il était vêtu de noir ce jour là, malgré la chaleur étouffante, habillé d’un costume neuf, de chaussures en cuir noir soigneusement cirées, portant lunettes de soleil opaques, le cheveu ras, le tout dégageant certainement l’allure d’un commercial ou d’un banquier, plutôt puant au demeurant.
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J’avais seize ans, et chaque jour je passais en partant à pied pour le collège devant la maison d’un vieux monsieur. Dans la rue anonyme, seuls les volets du salon étaient ouverts en façade.
J’observais par la fenêtre le chevalet, les petites toiles, des natures mortes pour la plupart, pas franchement visibles dans l’obscurité. Un jour, il sortait les poubelles pendant que je passais dans la rue, c’est comme ça que je su qui habitait dans cette paisible demeure, le peintre de ces toiles.
Je me souviens aussi avoir pensé qu’il peignait de la merde, comme le con d’adolescent que j’étais.
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Un feuilleton ostréicole de Thomas Gibertie
Chapitre 1 . La Naissance
Tout a commencé comme la vie de Billie Holiday. Ce n’était pas l’histoire d’une princesse, mais d’une pute, simplement d’une pute. Il y avait dans la pièce une odeur de camphre, et la femme de ménage avait oublié une mouche crevée. Read the rest of this entry »

Ceci n’est pas une revue. Des écrits, textes, poèmes, romans, essais, nouvelles, et aussi des cris, des murmures, des souffles, des respirations, des suffocations, des colères, des joies, des rires. Ni haine, ni barbarie. Des mots des uns aux autres.

Anna-Maria Parèdes, fille de Joaquim Alejandro Parèdes, ambassadeur d’Espagne au Venezuela de 1814 à 1830, était, à l’âge de dix huit ans, certainement la plus belle des andalouses à avoir posé le pied sur le continent sud-américain. Read the rest of this entry »

Lorsque je suis entré dans la chambre, par la fenêtre ouverte, elle dormait, étendue nue sur le lit…
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